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HEADCASES

Power Pop Noise - Jarnac (FR)

FR

Les influences d’Headcases louchent clairement du côté Rock US, dans le sillage de Nirvana qui attise leur curiosité pour les groupes des labels Sub Pop, Dischord ou Touch and Go. Très vite, ils digèrent cette culture grunge, noise, indie rock pour y insuffler leur propre personnalité, une couleur que l’on nommera “Jarnac Sound”.

Après un EP en 1999 et deux albums, Headcases s’envole, en 2006, vers les Etats-Unis, à Chicago pour enregistrer leur troisième album “Castaway but blessed”, sous la direction du producteur John Congleton, amarré derrière l’une des consoles de l’Electrical Audio Studio de Steve Albini.

Les 12 titres vont être captés en une semaine, en configuration live. Sans fioriture et avec détermination. Le résultat est puissant, d’une efficacité noisy terrible, parcouru d’émotions rageuses et douces à la fois. Une réussite d’une maturité exceptionnelle pour les trois jeunes hommes d’à peine 24 ans.

L’album, sorti en 2007 sur le label Ascetic Records, n’a pas de temps faible, le groupe est maître de son sujet. Dans la foulée, son label américain permet à Headcases d’accomplir un autre rêve, une tournée de 15 dates aux Etats-Unis.

EN

Headcases’ influences clearly lean towards US rock, in the wake of Nirvana, who aroused their curiosity about bands on the Sub Pop, Dischord and Touch and Go labels. They were quick to digest this grunge, noise and indie rock culture and infuse it with their own personality, a colour that came to be known as “Jarnac Sound”.

After an EP in 1999 and two albums, Headcases flew to Chicago in 2006 to record their third album, “Castaway but blessed”, under the direction of producer John Congleton, moored behind one of the consoles in Steve Albini’s Electrical Audio Studio.

The 12 tracks were recorded in a week, in live configuration. Unadorned and determined. The result is powerful, with a terrible noisy efficiency, full of raging and sweet emotions at the same time. It’s an exceptionally mature achievement for three young men barely 24 years old.

Released in 2007 on Ascetic Records, the album has no slow moments, and the band are masters of their craft. In the process, their American label enabled Headcases to fulfil another dream: a 15-date tour of the United States.


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KOLLAPSE

Sludge / Noise Hardcore  - Denmark

FR

La musique de Kollapse est au croisement du noise rock, du sludge et du metal expérimental.

Le groupe s’est produit sur des scènes nationales et internationales et a participé à des festivals tels que A Colossal Weekend, Copenhagen Metal Festival, et  joué avec des groupes tels que Nothing, KEN mode, YOB, LLNN, Møl, Imperial Triumphant et Orm.

Leur album, Sult, sorti en 2021, a reçu de très bonnes critiques au Danemark et à l’étranger.

Le nouvel album, AR, a été enregistré par Jacob Bredahl au Dead Rat Studio (DK) et Scott Evans (Kowloon Walled City) pour maximiser l’énergie et la rage, Brad Boatright de Audiosiege (Sleep, Nails, Obituary, Yob) à masterisé les sept titres de ce disque.

Live Kollapse tisse un cocon sombre autour de son public pour ensuite l’ouvrir violemment et le noyer dans des viscères sonores.

EN

Kollapse’s music is a cross between noise rock, sludge and experimental metal.

The band has performed nationally and internationally, taking part in festivals such as A Colossal Weekend, Copenhagen Metal Festival, and played with bands such as Nothing, KEN mode, YOB, LLNN, Møl, Imperial Triumphant and Orm.

Their album, Sult, released in 2021, received rave reviews in Denmark and abroad.

The new album, AR, was recorded by Jacob Bredahl at Dead Rat Studio (DK) and Scott Evans (Kowloon Walled City) to maximise the energy and rage. Brad Boatright from Audiosiege (Sleep, Nails, Obituary, Yob) mastered the seven tracks on this record.

Live Kollapse weaves a dark cocoon around its audience, only to open it up violently and drown it in sonic viscera.


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ultraphallus band

ULTRAPHALLUS

Rock Noise - Liège BE

FR

Ultraphallus se forme à Liège, en 2003, Phil Maggi (Chant), Xavier Dubois (Guitare), Julien Bockiau (Batterie) et Ivan Del Castillo (Basse) forment aujourd’hui le groupe. La production de cinq albums leur ont permis de jouer aux côtés de Amen Ra, Nebula, Kylesa, Suma, Acid King ou Black Cobra. Leur dernier album est sorti en 2016 sur Sub Rosa mais c’est aujourd’hui avec le label Belge Jaune Orange (Cocaine Piss, La Jungle) et Head Records (Verdun, Morse, Nwar, Drive Bind, Pneu) que le groupe poursuit l‘aventure.

En 2023 le groupe fêtera ses 20 ans d’existence tout comme leur label Head Records.

Le nouvel album No Closure est teinté de lumières sombres et d’obscurité scintillante, délivré par un quartet toujours à la recherche de nouvelles sonorités qui se contente de faire ce qu’ils font de mieux :  Du heavy-rock nerveux, chaotique et sensible.

« De Sonic Youth aux Swans, de Godflesh aux Residents, de Unsane à Merzbow, Ultraphallus met tout le monde à plat. » (Drowned in Sound)

« Gentlemen, you are to be congratulated ! » (Julian Cope)

EN

Ultraphallus was formed in Liège (Belgium) in 2003, Phil Maggi (vocals), Xavier Dubois (guitar), Julien Bockiau (drums) and Ivan Del Castillo (bass) now form the band. The production of five albums allowed them to play alongside Amen Ra, Nebula, Kylesa, Suma, Acid King or Black Cobra. Their last album was released in 2016 on Sub Rosa but it is now with the Belgian label Jaune Orange (Cocaine Piss, La Jungle) and Head Records (Verdun, Morse, Nwar, Drive Bind, Pneu) that the band continues the adventure.

In 2023 the band will celebrate its 20th anniversary as well as their label Head Records.

The new album No Closure is tinged with dark lights and glittering darkness, delivered by a quartet always on the lookout for new sounds that is content to do what they do best: Nervous, chaotic and sensitive heavy-rock.

“From Sonic Youth to the Swans, from Godflesh to the Residents, from Unsane to Merzbow, Ultraphallus brings everyone down to earth. (Drowned in Sound)

“Gentlemen, you are to be congratulated” (Julian Cope)


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Drive Blind

DRIVE BLIND

Indie Rock - Montpellier

FR

En 2023, il y a tout juste 30 ans, sortait Stop Thinking Start Fighting le premier album de Drive Blind. Avant de crasher la voiture le conducteur aveugle avait assimilé le meilleur de la musique de l’époque : l’énergie du grunge de Tad, Nirvana ou Mudhoney, la rage des riot grrrls de L7 et Babies in Toyland. Il avait aussi incorporé dans son rock calibré 90’ une bonne dose d’électricité tout comme Helmet ou encore Jesus Lizard. Même si les trois premiers albums du groupe ont une couleur plus indie, garage et rock.

Lain Burgess, ingénieur du son au Black Box Studio avait enregistré Super Easy (1994) et Tropical Motion Fever (1993). C’est donc le même studio qui a travaillé sur les bandes originales pour masteriser à nouveau ces trois pierres angulaires de la scène Française.

Dans ces rééditions, proposées pour la première fois en vinyle, vous trouverez des titres rares et des lives, les paroles des chansons et une collections de photos de l’époque imprimées sur la sous pochette en papier.

En 2016 nous avions réédité Be A Vegetable pour les 20 ans de sa sortie. Produire ces trois albums en 2023 est donc la suite logique de notre travail d’archivage débuté par Head Records.

 

 

TEMOIGNAGES :

« Je me souviendrais toujours de notre premier contact avec les “Conduit Blindé”. C’était à l’époque (sic) où je tournais avec Condense, en tant que commissaire politique / émissaire à rien. Le lieu : un petit festival dans un bled du sud-ouest profond, organisé si mes souvenirs sont bons, par le fils du maire. Un festival moitié « punk rock » et moitié fête foraine ! Avec des auto-tamponneuses, Michel Delpech en fond sonore, des tortues Ninja et des pistolets à eau. Ou plutôt des mitraillettes et/ou des lance-grenades à eau… Dont les membres des deux groupes s’emparèrent illico pour s’attaquer mutuellement pendant leurs sets respectifs. Et c’est depuis ce jour-là, que le cordon ombilical de la franche rigolade reliant l’Hérault au Rhône ne s’est jamais vraiment distendu. C’est deux ans après cet épisode que les Drive Blind ont fait une halte à Lyon, un dimanche soir en revenant du studio des Forces Motrices de Genève (où Condense avait également enregistré), pour nous faire écouter leur nouvel album sobrement baptisé « Be a Vegetable » ! Et question impact, ce fût un peu le même effet sonique que le Nevermind d’un obscur trio californien cinq ans auparavant : putain de gros son et des tubes imparables. Il y en d’ailleurs un, pas forcément le plus évident, qui continue à nourrir régulièrement mon autoradio aujourd’hui : The Last Temptation Of The Modern Man. Double voix, mid tempo, riffs lancinants… Magnifique ! Depuis ce temps-là (sic, 2e), I’m trying not to sink, mais ce n’est pas facile de trouver quelque chose à quoi se raccrocher. Ou peut-être que si : la reparution prochaine de ce disque en vinyle ! Et vogue les autos-tampons… »
Laurent Zine (Under a Big Black Sun)
« La nouvelle version 2.0 de Drive Blind est une totale réussite. Be A Vegetable est une pépite dans l’univers musical des années 1990. Un des meilleurs albums : noisy, pop, sexy élégant et intelligent »
Virginie & Armand (Sloy)
« Remember the energy, the sharing moments on stage, the laughs, the southern perfect accent… and you need no more reason to smile. »
Loïc Gaonac’h (Seven Hate)
« Drive Blind pour moi c’est lié au camion, la route, les dates, les tournées … Peut-être parce que la première fois où j’ai vu le groupe sur Bordeaux c’était une date improvisée après une panne de camion. Mais aussi comme des parents (ou au moins des grands frères et sœur) de la scène noisy pop française, en tout pour Mary ‘s Child c’était vraiment le cas, une référence évidente. » Jonathan Lamarque (Mary’s Child)
« Parrain de Drive Blind au FAIR, je fus comblé quand 6 mois plus tard, ils me contactent pour que je m’occupe de leur tournée. Un excellent groupe, des gens merveilleux, intelligents et attachants. Une référence, un son dans le monde musical français à faire pâlir les Sonic Youth, Nirvana, Swervedriver, News Atomic Dustbin… »
Christophe Bosc (3C Prod)
J’ai vu Drive Blind pour la 1ère fois au début des années 90, au regretté Jimmy de Bordeaux. J’avais alors vaguement entendu parler d’eux, mais sans plus, et j’en avais un peu rien à faire, vu que j’étais là ce soir pour écouter et voir the Afghan Whigs, dont ils assuraient la 1ère partie. La taaaaaarte ! Afghan Whigs ont fait un excellent concert, mais Drive Blind se sont surpassés, et nous en ont offert un magistral. Sans les blagues à 2 balles de Pierre et Rémi entre les morceaux, qui nous rappelaient leurs origines françaises et sudistes, on aurait pu nous faire croire sans problème qu’ils avaient traversé l’Atlantique eux aussi, ce qui n’était à l’époque, pas une mince affaire dans nos contrées. Notre amitié fut scellée le soir même, à grand renfort de cervoise frelatée, et nos chemins se sont croisés de multiples fois au cours de ces 90’s où tout semblait si simple. Leur trois EP nous ont bercés et secoués durant toute cette époque, mais Be A Vegetable, en 1996  a véritablement enfoncé le clou. Avec ce disque, ils se sont aventurés là ou peu de groupes français avaient mis les pieds, exécutant l’affaire avec brio, et avec un vrai son digne de ce nom, qu’il me tarde vraiment d’écouter enfin sur vinyle !»
 Luc Magnant (La Charcuterie)
« 1994 marked an important year for A Subtle Plague – 3rd album, new van, no day jobs and our first nine-month maxi-European Tour. To boot, the post-Kurt indie rock world had firmly slithered its way into the roots of the entertainment industrial complex.  It seemed the Continent was awash in a sea of Sub-Pop spawned grunge pirates all flying the flannel flag of convenience. When we first shared a bill with Drive Blind we knew one thing – Drive Blind were different. These young south of France rockers stood out from the crowd by carving their own sonic niche. They had not only mastered the sound of that era but had spun it into there own unique tapestry- throwing in elements of pop, noise and soaring vocal harmonies that could make a Spector smile. The Drive Blind tableau was the stage. They put out every night. Not just flailing passion -which they had in spades- but unique full band coordinated dance moves. Imagine James Brown choreographed by Marcel Duchamp. Live you couldn’t take your eyes off them. Days later you couldn’t get the songs out of your head- you wouldn’t want to anyway. To top it all off they were a blast to go on tour with – gracious, smart and really funny.  (We could have formed a Drive Blind / A Subtle Plague comedy-improv group.) We were honored to share stages with them in Germany and France. To this day they have always remained Family and hold a big place in our humble, little history of Rock’n Roll. »
Pat & Benji (A Subtle Plague)
« Je trouve rien à dire sur Drive Blind, ils étaient trop parfait, une perfection qui engendrait l’inaccessibilité, comme quand j’ai rencontré Nirvana, je ne savais pas quoi dire ! D’ailleurs ils étaient Nirvana pour moi et heureusement, eux sont tous encore vivants et je ne perds pas espoir de les rencontrer un jour ! Love ! »
Patrick Sourimant (The Skippies)
« Les Nîmois commençaient leurs concerts par « On s’appelle Drive Blind et on fait du heavy metal ». Derrière cette grosse blague trompeuse, le groupe délivrait une puissance de feu digne du genre cité, une décharge d’adrénaline jouissive et sans concession. L’album « Be a vegetable » est une patate chaude, un concentré de colère doublé d’une beauté singulière.
Une bombe incendiaire qui nous anéantis, comme ce fut le cas en 1996 pour ce groupe majeur, détruit en plein vol. »
Max Well
« A la grande époque où les groupes devaient se revendiquer d’une “famille” musicale, Drive Blind appartenait à toutes, ou presque. Grunge, Hardcore, Noise ou shoegazing, j’y retrouvais le meilleur de ce que j’aimais alors. Ils étaient aussi doués que gentils, on voulait leur ressembler, même avec l’accent chantant. »
David Lespes (Mary’s Child)
« Dans “High Fidelity” Rob Fleming fait des top five. “Be a Vegetable” est dans mon top five. Mais pas seulement dans mon top five des albums, il est dans le top five de ma vie. C’est un disque que je ne peux pas écouter distraitement car dès les premières notes de “Fear” je me retrouve à Genève, entre les Jardins et l’Usine où j’ai assisté à son enregistrement, je me rappelle toutes les scènes sur lesquelles j’ai découvert les morceaux qui le compose, concert après concert, je suis au volant du Ford Transit rempli d’instruments et de T-shirts gagnés par Michel. À chaque morceau je ressens la même émotion, celle ressentie ce soir-là, chez Nico, au retour d’une tournée avec Moonstruck, quand j’ai écouté le master pour la première fois. »
Galfi Guillaume Favreau (Seven Hate)

EN

In 2023, just 30 years ago, Stop Thinking Start Fighting, the first Drive Blind album, was released. Before crashing the car, the blind driver had assimilated the best of the music of the time: the grunge energy of Tad, Nirvana or Mudhoney, the riot grrrl rage of L7 and Babies in Toyland. They also incorporated a good dose of electricity into their 90’s rock, just like Helmet or Jesus Lizard. Although the band’s first three albums had a more indie, garage and rock feel.
Lain Burgess, sound engineer at Black Box Studio, recorded Super Easy (1994) and Tropical Motion Fever (1993). It is therefore the same studio that worked on the original tapes to master these three cornerstones of the French scene again.

In these reissues, offered for the first time on vinyl, you will find rare tracks and live performances, the lyrics of the songs and a collection of photos from the period printed on the paper sleeve.
In 2016 we reissued Be A Vegetable for the 20th anniversary of its release. Producing these three albums in 2023 is therefore the logical continuation of our archival work started by Head Records.

 

 

TESTIMONIES :

My first encounter with Drive Blind was seeing them at the notorious death trap, cellar venue of the LE PHYLACTERE, Montpellier, Summer 1991. Having been introduced to drummer JD, a few weeks earlier, he said I should come along and see his new band play. JD was clearly enthusiastic about music and very excited about his new band, so a whole group of us went along and I thought it would be… Well, I didn’t really know what I thought before seeing them actually play…
I had been active playing in and around the London music scene since 1977 and had just moved to Nimes at the point of the Grunge explosion from the States and the rise of Creation records in London, with their roster of bands, Jesus and Mary Chain, “shoegazers” Ride, Lush, Slowdive, sub grunge outfit Swervedriver et al. I witnessed at close hand my friend, Andy Ross, curate the A&R signings of the more pop heavy Food Records, – Crazyhead, Zodiac Mindwarp, Jesus Jones, Voice of the Beehive and he’d just signed Blur on my leaving London.
I was sure, between both labels, they had pretty much signed enough of the happening bands in the UK to make me believe I wouldn’t see much else around that time to impress, especially coming down to La Midi. British snobbery about French bands is legendary, truly unfounded and lamentable. (I apologise on behalf of all British rock snobs).
However, I was not prepared for what happened that night at Le Phylatere…
I cannot imagine how anyone of us in that cellar could actually breathe on that hot night as the place was rammed full but the biggest surprise and joy came when Drive Blind fired up their amps, took up their weapons of musical destruction and launched into their opening instrumental salvo. The place went nuts and the scorching sound coming from the band raised the room temperature to paint peeling, critical levels.
My jaw hit the floor as they shredded through the number with an energy and fury I hadn’t seen since early punk days. I then shrieked with child-like glee as Pierre and Remi turned their backs to the packed room and, still playing their guitars full throttle, ran backwards into the crowd, knocking people over, spilling drinks, causing mayhem! They demonstrated a petulant confidence beyond expectation. This certainly was NOT shoegazer!
They continued to play a blistering, super powered set of songs enhanced by the sheer chemistry of all members. JD’s insane Keith Moon like drumming, Remi’s accomplished and sometimes psychotic guitar work, Pier’s rich, impassioned rock voice and Mathieu’s (bass player at the time) solid, confident delivery, all constituted a tight, serious, uncompromising, noise.
After that gig, the single thought that stayed with me was that this was four guys who knew exactly what they are doing and why they are doing it…  They were functioning on a level beyond just a bunch of mates, having a laugh, playing to their friends on a Saturday night.
Despite all the hundreds of concerts; famous or non-famous bands, I’d been to, from the mid 70s to now, it is still one of my all-time abiding, memorable and favourite gigs. The warmth, (literally and creatively), the sound, the energy, the intensity, the competence, the power exuded from those boys, made it apparent Drive Blind were a serious force to be reckoned with, but seriously good fun too. Also, I think importantly, there was a collective intelligence between the four members giving DB a smarter, creative edge over many other bands.
I was sold. I was won over. I was touched. I was in Love and I did whatever I could to get near this band, to contribute to their future, to have something to do with the journey they had embarked upon.
They already had a first single release “Charlatan”, so there was an in built purpose to their mission. Along with my video making friend, Adriana Capano, we set about planning and drawing up ideas for an accompanying video. Although a promo for Charlatan never transpired, some months later we did end up making an on the road documentary, travelling with the band, me as roadie, Adriana as Video documentary maker.
In the new year of 2001 Mathieu left Drive Blind (I still don’t know why?) to be replaced by Jack (former band mate of JD’s in the Bohemians) who proved formidable on bass and it was this line up that defined the band for a good 2 years or more to come.
In that time Remi and Pierre found their voices and crafted their songwriting skills, producing a prolific number of powerful, uncompromising, infectious rock pieces that were a match for any well-known contemporary bands at the time. They released 2 albums, a mini CD, a few more singles and gigged extensively, building up a considerable underground following. It took me a while to realise, en France, most rock music was “underground”.
I spent as much time as I could with Drive Blind, loading and offloading gear from van to venue, setting up amps, overseeing sound-checks, offering advice if I could, assisting Fred their manager in any way I could simply because I believed in them and I wanted to see them play as often as possible. It’s a rare thing when it happens… Like I said, it was love…
It is no exaggeration to say that I had some of the happiest and most satisfying times of my life, being involved with Drive Blind.
One spectacularly childish but hilarious moment –  the rotten food fight between sound engineer Jako, on the back seat of the bus and Fred, at the front, on the long haul home from Clermont Ferrand to Montpellier. Not quite sex, drugs and rock and roll but still one of the funniest things I’ve ever experienced.
Drive Blind reached a point where they were incapable of turning in a bad gig, their onstage energy, musical delivery and performances grabbing even the most lethargic of audiences and shaking them out of their stupor. They were already stars before the rest of the world knew, reminding anyone who saw them what the truth and refined essence of Rock n’ Roll should be. The frustration for me was knowing full well that if Drive Blind were from London, Manchester, Liverpool, Glasgow, any UK city, Creation Records would have snatched them up instantly!
For the record… I did tell Andy Ross at Food Records, about them and he did ask me to keep him informed of progress… Which I did, but there was always that psychological distance and mental disconnect between London and The South of France. As if it were some unbridgeable gap between Camden Town and Mars! It’s Ironic that when Milk returned from their French tour, they were also raving to Food Records about Drive Blind … Ho-Hum!
An exceptionally memorable gig was in Rennes opening for The Teenage Fan Club, the same weekend they finalised details to record with Rennes based indie label, Black et Noir. The climax of that gig was Drive Blind’s particular rendition of The MC5s “Kick Out The Jams”, deteriorating into chaos as they proceeded to smash their guitars and kick over the drums in full Who style. The crowd went mental. This was Drive Blind at their best, outwitting and out-performing the indie stars from the UK. Indeed, standing in the wings, I turned to Norman and Steven of The Fanclub who just gawped, wide eyed at the total carnage playing out onstage, wondering how they were going to follow this insanity…
There’s video of it somewhere. At the end of the documentary, I think?
I spent the next day, travelling in the van, reconstructing Remi’s guitar from all the rescued parts ready for that night’s Bordeaux gig.
They were incredibly intense, incredibly close, incredibly emotional times. But, alas, all good things must come to an end and after a couple of years circumstances forced me to return to England. It was whilst back home, I received the news that Jack and JD were leaving the band. I was shocked at first but came to trust their reasons. (I still see JD in London, to this day where he plays for London outfit Atomic Suplex). However, being replaced by Karine (from Moonstruck) on bass and the phenomenal Nicolas on drums, Drive Blind continued with a vengeance with a new, tight, heavier sound, finally recording their last Album, “Be A Vegetable”, for PIAS.
I was very honoured to receive a phone call from Remi asking me to come out to Geneva to sit in on some of the recording sessions. They flew me out where I was set to work going through their lyrics, making sure they had translated from French to English with the correct intent. I gave them 10 out of 10 and a gold star. That was a wonderful, memorable, if not freezing week and it was a privilege to watch them work on the album.
The next incredible surprise came when they called and asked if I’d conceive and direct the video for the single release. PIAS gave us a not too bad budget and me and some friends managed to make a Video, filmed in London and even though the band do appear in it, they were not in the city at the time. That was surreal but typically Drive Blind…
That was the last thing I was able to do for Drive Blind in their mad five year life, before they finally imploded… Until they asked me to write this, twenty years later.
There is always a place in my heart filled with Drive Blind…There is also a hole in my heart caused by their absence… It has been an honour, a joy and a privilege to have been a small part in the Drive Blind universe and as I sit here writing this, as a middle aged married man, in the home counties of England, I sometimes can’t help think it was all some glorious dream…
But then I seem to remember someone once sang – “Dreams are our own movies…”
Roger Payne


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TELOS

Blackened Chaotic Hardcore - Denmark

FR

TELOS est un groupe de cinq musiciens de metalcore sombre avec un son chaotique, combinant des éléments de mathcore et de sludge.

Depuis la sortie de leur premier album éponyme, acclamé par la critique en 2016, le groupe s’est illustré comme l’un des groupes les plus innovants et agressifs de la scène hardcore danoise.

Leurs concerts chaotiques sont souvent comparés à The Dillinger Escape Plan et leur son comme un croisement entre The Locust, Converge et Fear Before The March of Flames.

TELOS a effectué plusieurs tournées en Europe et partagé la scène avec des groupes tels que This Gift is A Curse, Hexis et Plebeian Grandstand.

EN

TELOS is five-piece blackened metalcore band with a chaotic sound, combining elements of mathcore and sludge.

Since the release of their self-titled, critically acclaimed debut album in 2016, the band has excelled as one of the most innovative and aggressive bands on the Danish hardcore scene.

Their chaotic live shows are often compared to The Dillinger Escape Plan and their sound as a cross between The Locust, Converge and Fear Before The March of Flames.

TELOS has toured Europe several times and shared the stage with groups such as This Gift is A Curse, Hexis and Plebeian Grandstand.


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SHOVEL

Rock  Hardcore - Swiss

FR

Avec cet album Latitude 60° Low sorti en 1999, nous sommes nombreux à avoir découvert Shovel en dehors de la Suisse. Favorablement accueilli par la presse spécialisée jusqu’à atterrir sur la scène du mythique live quotidien de Nulle Par Ailleurs. Grâce à cet album, Shovel en 1999 et 2000 sera programmé énormément en France ce qui leur vaudra un nombre incalculable d’aller-retour avec la Suisse mais aussi de l’usure parmi les 5 membres jusqu’au split à l’été 2000. Shovel avec ce coup de maître malgré son passage éclair, avait toute sa place au milieu de l’excellente scène hardcore post-hardcore Suisse mais aussi Européenne en réponse aux gros calibres Américains sans avoir à rougir. Latitute 60° Low contient un bon nombre de coup de semonces hardcore nerveux, sauvage, rageur et à la production directe signée par le jeune en devenir Daniel Bergstand. Mais ils savent aussi calmer le jeu par moment pour apporter d’autres facettes, plus à fleur de peau et d’autres tonalités à leur musique. Ce qui fait que les 14 titres pour 54 minutes se passent sans temps mort et on en redemande. Ça paraît si simple quand c’est bien fait.

Latitute 60° Low même vingt ans après, on l’écoute toujours avec plaisir. Il ne paraît ni poussiéreux ni daté de par ses qualités de compositions, d’interprétations et l’intensité insufflée. Dans les discussions maintenant encore, si il est question de Shovel, tout le monde est unanime sur l’impact et la qualité de cet album.

C’est pourquoi remettre en lumière cet album est un acte fort et lui donner la chance de sortir pour la première fois en version double vinyle est une évidence. Le binôme d’inséparable Franck le batteur et François le lead guitariste qui sévissent ensemble depuis Eastwood, ensuite dans Houston Swing Engine et l’actuel Hey Satan nous ont alloué leur pleine confiance pour mener à bien ce magnifique projet. Pour se faire le remastering est passé entre les mains du pape Suisse des musiques amplifiées Serge MORATTEL pour un son de guitares plus massif, une batterie plus percutante et un chant plus présent encore. La fin de la tracklist en face D se voit bonifier de 2 titres présents sur l’album mais paru initialement sur l’EP Birth en 1997 dans des versions un peu différentes.

EN

With this album Latitude 60° Low released in 1999, many of us discovered Shovel outside Switzerland. Favourably received by the specialized press until landing on the stage of the mythical daily live of Nulle Par Ailleurs. Thanks to this album, Shovel in 1999 and 2000 will be programmed a lot in France which will bring them an incalculable number of round trips with Switzerland but also wear among the 5 members until the split in summer 2000. Shovel with this master stroke in spite of its lightning passage, had all its place in the middle of the excellent Swiss but also European hardcore post-hardcore scene in answer to the big American calibers without having to blush. Latitute 60° Low contains a good number of nervous, wild, raging hardcore tracks with a direct production signed by the young up-and-coming Daniel Bergstand. But they also know how to calm the game at times to bring other facets, more on the skin and other tones to their music. What makes that the 14 titles for 54 minutes pass without dead time and we ask for more. It seems so simple when it is well done.
Latitute 60° Low even twenty years later, we still listen to it with pleasure. It does not seem dusty nor dated by its qualities of compositions, interpretations and the insufflated intensity. In the discussions even now, if it is question of Shovel, everyone is unanimous on the impact and the quality of this album.
That’s why bringing this album back to light is a strong act and giving it the chance to be released for the first time in a double vinyl version is an evidence. The inseparable duo of Franck the drummer and François the lead guitarist who have been working together since Eastwood, then in Houston Swing Engine and the current Hey Satan have given us their full confidence to carry out this magnificent project. To do so, the remastering was done by the Swiss pope of amplified music Serge MORATTEL for a more massive guitar sound, a more percussive drumming and a more present vocal. The end of the tracklist on the D side is enhanced by 2 tracks present on the album but initially released on the Birth EP in 1997 in slightly different versions.


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LOONS

Indie Rock / Washington DC post-hardcore - Montpellier

FR

Le trio montpelliérain Loons se réclame du noise (Sonic Youth), du métal (Deftones) et du shoegaze (My Bloody Valentine)… Mais avec une moyenne d’âge de 17/18 ans, il ne sonne pas “ancien combattant” des nineties : son maxi Cold Flames, enregistré avec Lo Spider et masterisé par Jim Diamond, tabasse avec une fraîcheur et un aplomb jouissifs.
Jérémy Bernède

LOONS (formé en septembre 2019) peut se targuer de réunir les générations dans leur musique et encore plus sur scène. C’est ainsi que Rémi Saboul (Drive-Blind, Rinocérose…) les a accompagné quelques mois en 2020 afin de les aider à peaufiner leurs compositions et leur manière de travailler. Deux ans se sont écoulés sans qu’ils ne puissent jouer sur scène, déception, frustration, mais cette période fût prolifique pour leur répertoire.
Fin juillet 2021, ils se rendent au Studio Swampland à Toulouse pour enregistrer leur EP “Cold Flames” en analogique avec Lo Spider à l’enregistrement et au mix et Jim Diamond (producteur des 2 premiers White Stripes, etc.) au mastering.
Ceux qui les ont vu sur scène sont toujours sensibles à leurs compositions abouties et à leur énergie.
La sortie de leur EP “Cold Flames” chez Flippin Freaks, Head Records et Ganache Records est l’occasion de prendre la route pour partager leur fougue et leur bonne humeur.

EN

The trio from Montpellier, Loons, claims to be noise (Sonic Youth), metal (Deftones) and shoegaze (My Bloody Valentine)… But with an average age of 17/18, they don’t sound like “veterans” of the nineties: their EP Cold Flames, recorded with Lo Spider and mastered by Jim Diamond, kicks ass with a freshness and aplomb.
Jérémy Bernède
The Montpellier (fr) trio LOONS (formed in September 2019) can boast of bringing generations together in their music and even more on stage. This is how Rémi Saboul (Drive-Blind, Rinocérose…) realized the potential of these young people and decided to accompany them for a few months in 2020 to help them refine their compositions and their way of working. Two years passed without them being able to play on stage, disappointment, frustration, but this period was prolific for their repertoire.
At the end of July 2021, they went to Swampland Studio in Toulouse to record their EP “Cold Flames” in analog with Lo Spider recording and mixing and Jim Diamond (producer of the first 2 White Stripes, etc.) mastering.
Those who have seen them on stage are always sensitive to their accomplished compositions and their energy.
The release of their EP “Cold Flames” on Flippin Freaks, Head Records and Ganache Records is the occasion to take the road to share their ardor and their good mood.


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MUDWEISER

Stoner Rock - Montpellier, FR

FR

En 2009 Mudweiser sort : « Holy Shit » une première démo en guise de premier album et le ton est immédiatement donné. Mudweiser y exhibe un rock « stoner » percutant aussi sale et gras que son nom le laisse supposer. Suivra en 2011 le EP « Drug Queens » avant que Said, guitariste fondateur quitte le groupe pour aller vivre son « rêve américain ». Il sera remplacé par Ole pour les deux albums suivants : le double LP « Angel Lust » en 2013 et « So Said The Snake » en 2018.
Pendant ces 10 années Mudweiser parcourt la France, l’Allemagne, la Suisse et la Belgique aux côtés de Nebula, Napalm Death, The Datsuns mais aussi avec d’autres groupes marquants de la scène stoner et heavy rock française : 7 Weeks, Hangsman’s Chair, Loading Data, Bukowski, Walnut Grove DC…
En 2019, au moment même où Ole préfère quitter le groupe pour se consacrer à son studio d’enregistrement et de nouveaux projets, Said est de retour. Huit ans après son départ, il reprend naturellement sa place, la guitare gonflée à bloc, de quoi relancer la machine vers un nouvel album.
Avec « The call », en 9 titres et 35 minutes, on entend Mudweiser renouer avec délectation à ses basiques . Dans des compos plus agressives et un son plus crasseux que jamais s’enchainent des riffs à s’en briser la nuque, enflammés par le groove massif du basse / batterie bien huilé de Jay et Xav. À la voix, tel un prédicateur perché aux dérives blues et heavy, Reuno y incarne des textes ou s’entremêlent le roman noir, les films de série B et les expériences inavouables.
L’enregistrement et le mixe de ce 5ème disque a été confié à Cyrille Gachet (Year Of No Light, Monarch, Verdun) et en digne maitre horloger, c’est Serge Morattel du Rec Studio à Genève (Lofofora, Knut, Impure Wilhelmina) qui s’est chargé du mastering.
Ne résistez pas plus longtemps à l’appel de Mudweiser, votre démon intérieur l’exige!Plongez votre tête dans leur boue rugueuse et psychédélique pour un trip sans retour au pays des losers flamboyants où débauche et décadence règnent en maitresses dominatrices.

EN

In 2009 Mudweiser released “Holy Shit”, a first demo as a first album and the tone was immediately set. Mudweiser exhibits a stoner rock as dirty and fat as its name suggests. The EP “Drug Queens” will follow in 2011 before Said, founding guitarist, leaves the band to live his “American dream”. He will be replaced by Ole for the next two albums: the double LP “Angel Lust” in 2013 and “So Said The Snake” in 2018.
During these 10 years Mudweiser travels France, Germany, Switzerland and Belgium alongside Nebula, Napalm Death, The Datsuns but also with other outstanding bands of the French stoner and heavy rock scene: 7 Weeks, Hangsman’s Chair, Loading Data, Bukowski, Walnut Grove DC…
In 2019, at the very moment when Ole prefers to leave the band to devote himself to his recording studio and new projects, Said is back. Eight years after his departure, he naturally takes his place, the guitar inflated to block, what to relaunch the machine towards a new album.
With “The call”, in 9 tracks and 35 minutes, we hear Mudweiser return with delight to its basics. In more aggressive compositions and a sound more dirty than ever, riffs follow each other to break the neck, ignited by the massive groove of the bass / drums well oiled by Jay and Xav. With his voice, like a preacher perched on the edge of blues and heavy, Reuno embodies lyrics where black novels, B movies and unmentionable experiences are intertwined.
The recording and mixing of this 5th record was entrusted to Cyrille Gachet (Year Of No Light, Monarch, Verdun) and as a worthy master watchmaker, Serge Morattel from the Rec Studio in Geneva (Lofofora, Knut, Impure Wilhelmina) took care of the mastering.
Don’t resist any longer to the call of Mudweiser, your inner demon demands it! Dive your head in their rough and psychedelic mud for a trip without return to the land of flamboyant losers where debauchery and decadence reign as dominating mistresses.


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NWAR

Instrumental Sludge / Montpellier - FR

FR

Nwar a tout absorbé. Comme la couleur noire qui capture tout le spectre de la lumière, comme un trou noir qui aspire toute la matière au tour de lui. Nwar a absorbé toutes les musiques alternatives des années 90 à nos jours, de la noise mathématique au métal hardcore moderne, du post rock au mathcore.
Etre en duo était un choix, faire des compositions instrumentale aussi. Le Batteur de Drive Blind et de Tantrum, le guitariste de Lunatic Age et Francky IV Fingers se connaissent
depuis de nombreuses années, de cette amitié de longue date émerge un magma en fusion, sombre et collant, une matière noire : Nwar.

Le duo guitare batterie de la région de Montpellier s’est réuni en 2018 dans le grenier de Nico (batteur), son home studio. Ils composent un premier EP qui sortira pendant le confinement sur le label Head Records. En mars 2020.
A partir de là, le Grenier prend de plus en plus d’importance pour les deux musiciens. Ils ont déjà pas mal roulé leurs bosses dans les années 90 et 2000 dans différentes formations : Tantrum, Drive Blind, Lunatic Age. Laurent (guitariste) est ingénieur du son, il a gagné plusieurs prix et travaillé dans la synchro pour la télévision. Alors ils connaissent leurs classiques. Dans le grenier, confinés, ils tournent des vidéos lives, et puis les classiques ressortent, ils font des clips de reprises : Soundgarden, Blue Oyster Cult, Pink Floyed. Ils se font plaisir.
En Août 2021 ils composent un nouvel album : Beyond The Sun. Ils mettent en pratique leur goût pour le métal intelligent, les mesures asymétriques, les gros sons de guitares, la saturation, le hardcore.
Laurent joue avec un octaveur sur sa guitare pour aller chercher le son grave qui traine dans ses instrumentations. Et pour brouiller les pistes tout en travaillant leurs incontournables, ils enregistrent aussi une reprise de David Bowie, Brian Eno et Trent Treznor (Nine Inch Nails) pour l’album : Am Afraid of America.
Mais le chaos musical qu’ils enregistrent est teinté de la noirceur humaine, instrumentale leur musique a besoin de voix, de cris, de hurlement pour faire transpirer le côté sombre de l’âme humaine. Alors ils vont piocher dans les bandes son des wikiLeaks de l’armée américaine en Irak, dans des reportages sur des catastrophes industrielles (industriel, un mot qui va bien à leur musique aussi). Sur un autre morceau c’est un lanceur d’alerte qui parle des fuites d’une centrale nucléaire japonaise, sur un autre des extraits de 2001 Odyssée de l‘Espace de Kubrick.

Nico et Laurent composent, arrangent, enregistrent, mixent à deux. Seul le mastering est confié à Bruno Varéa.

EN

Nwar has absorbed everything. Like the color black that captures the entire spectrum of light, like a black hole that sucks all matter around it. Nwar has absorbed all
Alternative music from the 90s to today, from mathematical noise to modern hardcore metal, from post rock to mathcore.
Being in duo was a choice, doing instrumental compositions too. The drummer of Drive Blind and Tantrum, the guitarist of Lunatic Age and Francky IV Fingers know each other.
For many years, from this longstanding friendship has emerged a dark, sticky, molten magma, a dark matter: Nwar.

The guitar-drum duo from the Montpellier area got together in 2018 in Nico’s (drummer) attic, hishome studio. They are composing a first EP that will be released during the confinement on Head Records. March 2020.
From then on, the attic becomes more and more important for the two musicians, it becomes “LeGrenier”. They have already worked in the 90’s and 2000’s in different bands: Tantrum, Drive Blind, Lunatic Age. Laurent (guitarist) is a sound engineer, he won several awards and worked in the synchrofor television. So they know their classics. In “Le Grenier”, confined, they shoot live videos, and thenthe classics come out, they make videos of covers: Soundgarden, Blue Oyster Cult, Pink Floyed. They enjoy themselves.

In August 2021 they compose a new album : “Beyond The Sun”. They put into practice their taste forintelligent metal, asymmetric measures, big guitar sounds, saturation, hardcore.
Laurent plays with an octaveur on his guitar to go and find the low sound which is lying around in hisinstrumentations. And to confuse the issue while working on their essentials, they also recorded acover of David Bowie, Brian Eno and Trent Treznor (Nine Inch Nails) for the album: I’m Afraid of America.

But the musical chaos they record is tinged with human darkness, instrumental their music needsvoices, screams, screaming to make the dark side of the human soul transpire. So they go to the soundtracks of the WikiLeaks of the American army in Iraq, in reports on industrial disasters(industrial, a word that fits well to their music too). On another track it’s a whistleblower talking aboutleaks from a Japanese nuclear power plant, on another one excerpts from Kubrick’s 2001 Space Odyssey. Nico and Laurent compose, arrange, record and mix together. Only the mastering is entrusted to Bruno Varéa.


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LES LULLIES

Rock'n'Roll - Montpellier FR

FR

Formé à Montpellier par 4 potes en 2016, Les Lullies s’inscrivent dans une longue lignée de groupes et artistes, avec un credo simple : monter dans le camion, faire des bornes, faire du rock’n’roll. Le premier EP du groupe, enregistré par Marc Hacquet est sorti en février 2017 sur le label barcelonais Discos Meteoro ; le second, enregistré par Lo
Spider, est sorti en novembre 2017 chez Slovenly Recordings (USA). Le premier album, toujours enregistré et mixé par Lo Spider, et masterisé par Tim Warren (Crypt Records), sort chez Slovenly Recordings le 5 octobre 2018, accompagné d’un nouveau single.

Le 2eme album est le fruit d’un travail un peu différent, là où jusqu’à répsent tout était fait dans l’urgence, celui-ci est composé sur un temps plus long, et enregistré entre novembre 2021 et janvier 2022 à Château Vergogne par Maxime Smadja, qui apporte son savoir faire au groupe.

Les Lullies en profitent pour proposer quelque chose d’un peu différent, de plus personnel et décident de tout chanter en français cette fois ci. On y re-trouvera des touches de rock Normand (Fixed Up, Dogs, Sub Kids, etc…), du Real Kids, Phil Spector, du glam, de la power pop façon The Records, et toujours quelque part les Saints, le tout digéré et recraché façon Lullies ! Ce disque promet une sérieuse tranche de rock’n’roll, plus d’infos sur sa sortie très vite.

Mais c’est leurs concerts qui les ont fait remarquer, sauvages, excitants. Le groupe a tourné partout en France, Europe, Angleterre, Etats Unis, Canada, à l’affiche de festivals comme le Funtastic Dracula Carnival, le We’re loud Festival, le Fuzzville, le Debauch-a-Reno, le Bule Bule Toga, le This is not a Love Song Festival, le Binic Folk Blues Festival, donnant plus de 300 concerts en moins de 4 ans. Pas de repos, Les Lullies passent le plus clair de leur temps sur la route.

EN

Now you best cut the crap cause here are Les Lullies!!! The band was formed back in 2016 by four French cheese-eating attack monkeys. Montpellier’s own sweethearts are in line with a bunch of bands and artists with a simple creed: hop in the van, go everywhere and play rock’n’roll!

The band’s debut EP, recorded by Marc Hacquet, was released in February 2017 on Spanish label Discos Meteoro. The second one, recorded at Swampland by Lo Spider, has been available since November 2017 on Slovenly Recordings (USA). Their very first LP was put out in October 2018 on Slovenly Recordings as well, and was recorded and mixed yet again by Lo Spider again and mastered by Tim Warren.
The recording of the new album and single started in November 2021 at Château Vergogne, with Maxime Smadja (Rixe, BOSS, Condor…) who brought all his savoir-faire to the band’s sound. Cream of the crop stuff. The record is sure to provide a much-needed rock’n’roll slap in your face. Stay tuned cause the release date will be unveiled shortly! But it’s from constant gigging that the band really won over its audience with raw, exciting shows. The band toured all over from France, Europe, the UK and across the pond in the US and Canada… They also played numerous festivals such as We’re loud, Funtastic Dracula Carnival, Bule Bule Toga Fest, Cosmic Trip, Fuzz-ville, Binic Folk Blues Festival you name it.

This ain’t rocket science, mon frère, it is only rock’n’roll. And we wouldn’t have it any other way! Here is what Slovenly says about the band : Montpellier, France punk-beat-freaks LES LULLIES are back with The Slovenly Sound, swingin’ hard with the follow up to their impressive “Don’t Look Twice” EP, this time with their first full length LP: self-titled and hittin’ in all the right spots! Les Lullies know what they want out of rock’n’roll, and they nail it but good with ten tracks of Aussie punk styles a la FUN THINGS and the classic American riffery of REAL KIDS bowing down to make out with Little Richard’s ringed fingers, 100% geared for the dancefloor!


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